Quand le dialogue est “coupé” !

manifestante-site

Je ne vais pas faire trop long pour ne pas vous “ennoyer” !

Qu’est-ce qui explique qu’il peut arriver à une personne chargée d’informer et de débattre de “se couper de son auditoire”.

  • Elle parle beaucoup et écoute peu, ou ne comprend pas ce qu’on lui dit ou ce que l’on veut lui dire ?
  • Son vocabulaire est trop technique, trop abstrait : difficilement assimilable par une grande partie de l’auditoire qui se sent désagréablement, largué.
  • Elle ne répond pas aux questions ou se réfugie dans la langue de bois.
  • Elle ne prend pas le temps d’adapter ses réponses à des questions, des réactions particulières du public. Elle ne fait que reprendre des arguments connus, figés et récités.
  • Elle coupe la parole et quand on veut répondre à ce qu’elle dit, elle poursuit son monologue, se sachant ou ne pouvant réduire son emportement et son débit.
  • Elle est brusque, péremptoire, autoritaire. Elle prend de haut l’auditoire et semble dire : “C’est moi qui détient le savoir et le pouvoir”, alors c’est ma parole qui prime !
  • Son corps et ses expressions de visage, crispés, en disent long sur son impatience et son agacement. Ils disent : “Vous m’ennuyez avec vos objections; vous feriez mieux de vous taire !”
  • Sa réputation partisane, ses opinions, de notoriété publique  n’ont pas la faveur des participants à la réunion.
Mais alors ?
Mais alors, c’est la raison pour laquelle un animateur professionnel de concertation publique est nécessaire pour calmer le jeu et faire en sorte qu’un débat soit mené de manière vivante, libre et participative, dans un véritable esprit de concertation.
Comment cet animateur (ou cette animatrice)  pourra t-il calmer le jeu et renouer le fil du dialogue dans une réunion de concertation publique digne de ce nom ?
Ce sera le sujet du  prochain article.
Bien à vous.

Laisser un commentaire